Avatar: Visa général
J’ai loué Avatar récemment. Je croyais que la soirée serait tranquille, la Régie du cinéma l’avait coté G (Visa général). J’ai quand même eu droit à des coups de poing, des corps transpercés de flèches et des coups de couteau. Soyez sans crainte, j’ai pu dormir après, mais quand même, je n’aurais jamais cru que le si politically correct Gouvernement du Québec aurait conseillé ça aux enfants.
Je me suis dit que peut-être la Régie était en retard sur la technologie et qu’elle n’avait pas encore prévu de classification pour la violence faite aux avatars… Du coup, les films d’animation tomberaient hors de son champ de compétence. Mais non: la classification Visa général permet les scènes de violence.
Par contre, toujours selon les balises de la Régie, les scènes d’amour, elles, doivent demeurer « discrètes ». C’est bien connu, l’érotisme perturbe l’équilibre psychologique des enfants de moins de 13 ans, les traumatise, en fait des mésadaptés sociaux, les conduit à la drogue et à la prison… Mais la violence, ça faut s’y habituer tôt.
À mon avis, la Régie a besoin d’un directeur hippie: « faites l’amour, pas la guerre »!