Web 2.0



Gaëlle Despoulain
13 octobre 2010

Le média social, c’est un art

Le web social n’a pas fini de conquérir le web, et il lui reste sans doute encore beaucoup de contrées à parcourir. Qu’en est-il du 7e art ?

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Pour les amateurs de cinéma, il existe Allocine.fr (et son jumeau Allocine.ca), un site web francophone plus développé que la version française de IMDB (the Internet Movie Database), le site de référence pour les anglophones en matière d’actualité, de critiques cinéma et de référencement de salles.

Très bon site de ressources en la matière, il offre lui aussi la possibilité de se créer un compte utilisateur pour partager des informations sur les forums, se créer un blog, évaluer des films et rencontrer d’autres membres.

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François Viens
28 septembre 2010

Non ce n’est pas un monde parallèle

Je suis un amateur de sports alors j’écoute CKAC sports, dans l’auto et même sur le Web au travail. J’aime bien critiquer les pubs qui passent à CKAC car elles sont généralement mauvaises sauf peut-être pour celles de la Cage aux Sports.

En revenant du travail ce soir, Michel Villeneuve, Ronald Fournier et Michel Bergeron échangeaient sur le fait que le capitaine de l’équipe américaine de golf pour la Ryder Cup avait interdit l’utilisation de Twitter aux membres de son équipe… Michel Villeneuve demande aux 2 autres s’ils croient que les athlètes en général devraient lâcher Twitter ou du moins être plus prudents avec les choses qu’ils disent sur ces réseaux. Je crois que c’est Michel Bergeron mais c’est peut-être Ronald aussi qui dit quelque chose du genre :

Michel B. : C’est devenu maladif… on déconnecte de la réalité et du monde… Tu vois les joueurs sortir du vestiaire avec leur cellulaire à écrire sur leur Twitter… Ronald : c’est n’importe quoi qu’on retrouve là dessus du genre : je suis là je fais ça, je mange ça… Lire la suite





François Viens
2 septembre 2010

Bilinguisme et WordPress : plugins et astuces

La fin de semaine dernière se tenait l’anti-conférence (pas mal le même format qu’une conférence standard!) WordCamp Montréal qui en était à la 2e édition. Pour l’occasion, non seulement QuiboWeb s’était trouvé des T-Shirts, en plus, nous avions trouvé un conférencier, Yannick Carrière, qui a parlé de bilinguisme et WordPress, une réalité avec laquelle les concepteurs Web du Québec doivent jongler dans leur day to day. Vous pouvez consulter les slides, en gros, le plugin WPML Multilingual CMS est à ce jour la solution la plus intéressante pour la majorité des cas.

View more presentations from yannickcg.

J’ai également pris une vidéo avec mon Iphone, le son est approximatif… il faut absolument mettre des écouteurs ou le volume dans le tapis pour bien en profiter… Bon visionnement!

Bilinguisme et WordPress : plugins et astuces from Quibo Web on Vimeo.





luc
26 mai 2010

Êtes-vous sur Openbook?

Pas facile de protéger sa vie privée sur Facebook… Les réglages de confidentialité sont nombreux et obscurs, sans parler de l’habitude de Facebook d’en ajouter de nouveaux dans votre dos (avec une valeur par défaut qui rend vos interventions peut-être plus visibles que vous ne le souhaiteriez).

Si vous ne prenez pas la protection de votre vie privée au sérieux, allez sur Openbook et vous changerez d’avis!

Sur ce site, vous pourrez consulter les interventions les plus juteuses de Monsieur et Madame Tout-le-monde qui n’ont pas pris la peine de restreindre la visibilité de leurs interventions à leur cercle d’amis, et vous pourrez même effectuer vos propres recherches. Portez une attention particulière à la citation du fondateur de Facebook reprise en haut à droite… Vous allez voir, c’est édifiant, mais pas pour les principaux intéressés!





olivier
21 mai 2010

Une armée de suiveux

Ça fait longtemps que je me retiens, et je vais sans doute m’attirer les foudres de certains internautes, mais en tant que créateur de contenu Web, il faut que je le dise : la créativité est sur une mauvaise pente!

Je m’explique. De la généralisation phénoménale des connexions personnelles à Internet est née une culture de masse basée sur l’échange de liens. Je forwarde, tu retwittes, il hyperlie. Pour la première fois, des individus isolés, ni particulièrement puissants, ni particulièrement célèbres, transmettent sans limitations des informations, des images, des vidéos, bref, des parcelles de culture. Et, bien sûr, des images de chatons, des blagues éculées et des clips ridicules. C’est là que je veux en venir.

Il y a déjà longtemps – en années Web – qu’est né le phénomène des mèmes, ces espèces de blagues privées à l’échelle d’Internet, qui se nourrissent d’elles-mêmes et vous situent immédiatement à l’intérieur ou à l’extérieur du club de ceux qui les comprennent. Si le concept vous semble obscur, je vous recommande cette page (en anglais) qui présente les principaux mèmes sur une échelle de temps.

Il est important de comprendre que, comme les bons vieux running gags, les mèmes obéissent à un comique de répétition auquel s’ajoute dans ce cas un nouvel élément, une nouvelle déclinaison. Pour prendre un exemple québécois bien connu, un adolescent met la main sur une vidéo qu’il juge full-trop-crampante d’un camarade de classe, il la propulse sur la grande toile, la montre à ses amis (hilares) et initie la propagation mondiale d’un talent qui se serait bien passé de cette visibilité : le Star-Wars Kid est né. La suite est connue : parodies, détournements, hommages, etc. Évidemment, la sauce est étirée à l’extrême, jusqu’à ce que ça ne fasse plus rire personne. Mais retenons que dans chaque mème, il y a un point de départ à fort potentiel viral.

En revanche, il existe un autre genre de phénomène Web qui gagnerait à savoir s’arrêter avant l’écœurement. Il s’agit de vraies bonnes idées, dont l’impact sur les internautes est tel que la grande machine à recycler se met en marche et s’emballe. Si je vous dit lip dub ou flash mob, voyez-vous où je veux en venir?

À l’origine, le lip dub est un acte spontané et très défoulant. Le premier vrai lip dup, la «matrice» du genre, est l’œuvre de l’agence new-yorkaise Connected Ventures, en 2007. Une bande de jeunes nerds qui déconnent en se passant le relai sur une chanson vitaminée, un plan séquence qui se termine par un chahut collectif : rien de très ambitieux mais un vrai souffle de joie de vivre. Mille lip dubs plus tard (dont 995 sur I’ve got a feeling…), on cherche en vain la nouveauté et on pleure devant la dégénérescence du concept.

Même chose pour les flash mobs. Nés du théâtre de performance, ils ont pour but de surprendre et de fasciner. Mais le formidable travail des organisations comme Improv Everywhere a été tellement médiatisé et surtout tellement copié que la surprise est belle et bien morte. Voir une vidéo de gens qui dansent dans un lieu public, c’est drôle la première fois… mais la douzième?

Et ainsi de suite.

Regardez-les naître, ces phénomènes étirables. Ceux du moment s’appellent Best job ou I bet I can find 1000000 people. On va vous les marteler jusqu’à ce que votre arrière-grand-tante y ait goûté.

La vérité, c’est que si certains mèmes s’enrichissent à chaque nouvel ajout (pensez aux délirants Lolcats ou encore aux terribles Fail), d’autres auraient dû rester ce que les gens de marketing appellent un coup. Une fois fait, on passe à autre chose.

Les coupables sont faciles à trouver. La perspective de produire avec un micro-budget et une poignée de bénévoles un clip qui sera vu dans le monde entier ouvre toute grande la porte d’une récupération commerciale. Quelle brillante idée, tellement moderne et économique, se gargarisent le responsable du marketing et le président de la compagnie en feuilletant Les médias sociaux pour les nuls. Voyez-vous une simple coïncidence dans le fait que toutes les écoles de commerce ont fait leur lip dub?

L’autre raison de ce radotage viral est encore plus simple, c’est le manque de créativité. Depuis qu’il existe des inventeurs, des créateurs et des visionnaires se trouvent des bataillons de suiveux, d’exploiteurs et de recycleurs. La devise «si ça marche, on fait pareil» est depuis longtemps l’apanage des sans-idées, des sans-talent.

La seule plus-value n’est donc ni technologique ni stratégique : c’est l’innovation dans sa forme la plus pure. Au boulot!