Utilisabilité Web



marie-andree
8 décembre 2009

Mise au point sur les splash pages (Page tunnel)

Il y a 20 ans, fumer était « in » et bien vue. Maintenant, tout le monde sait que fumer n’est pas bon. Autrefois, avoir une splash page (ou page tunnel, page d’entrée, page d’introduction) était à la mode. Maintenant, il est prouvé que ce genre de pratique n’est pas recommandé (sauf pour certains cas précis). Pourquoi faire cette analogie? Parce qu’il existe encore des gens qui veulent des splash pages pour les mauvaises raisons.

Une splash page peut être utile. En voici quelques exemple :



1- Afficher une mise en garde





2- Afficher un message important ou une nouveauté





3- Choisir une langue et/ou un pays





4- Choisir une version et/ou une préférence





5- Présenter une image très artistique





6- Afficher un mode d’emploi





En dehors de ces exemples, une splash page peut s’avérer dommageable.

La splash page n’a pas très bonne réputation parce qu’elle…

… offre habituellement très peu de contenu textuel et un accès limité aux autres pages du site. Par conséquent, elle diminue considérablement le référencement.

retarde d’une page l’accès à l’information. Elle oblige à cliquer pour accéder à la page d’accueil (la page la plus importante). Il y a donc un clic de trop. Let’s get to the point!

… peut être longue à télécharger et du même coup, faire fuir le visiteur.

nuit à la liberté de l’usager. Il doit obligatoirement passer par cette page.

n’est pas toujours appréciée des visiteurs. La visite débute donc avec une note négative.

… présente souvent une animation flash que les visiteurs s’empressent de skipper!

En conclusion, une splash page devrait être évitée à moins d’avoir une bonne raison.






Franck Méthia
23 février 2009

Mouvement pour éradiquer Internet Explorer 6

Depuis la semaine dernière, un mouvement pour éradiquer le navigateur Internet Explorer 6 (IE6) de la toile a vu le jour en Norvège. Nombreux sont les programmeurs Web qui ont en horreur ce navigateur, car son non respect des standards donne bien des maux de tête pour rendre leur site Web compatible avec ce navigateur.

Même la branche locale de Microsoft soutient cette initiative lancée par le site norvégien numéro un en petites annonces finn.no. Par un communiqué dans lequel il explique que les principaux médias du pays inviteront maintenant sur leurs pages les internautes à mettre à jour IE6, dans la mesure où le navigateur ne gère pas parfaitement leurs fonctionnalités. Certains se contentent d’appeler à la mise à jour à IE7 ou à la RC (Release Candidate) d’IE8, tandis que d’autres en profitent pour faire la promotion d’autres navigateurs.

Utilisateurs d’IE6, je vous invite à essayer et à adopter des navigateurs respectueux des standards, télécharger gratuitement Firefox ou Opéra.





yan
14 octobre 2008

Le Bouton d’Édition Universel

Le Bouton d’Édition Universel est un détecteur de pages web éditables par les internautes. Il fournit un accès général à une fonctionnalité fondamentale du web, l’édition, telle que définie par le créateur du web, Tim Berners-Lee.

Le bouton a été inventé suite au RecentChangesCamp de Montréal en 2007 et a paru pour la première fois le 19 juin 2008. Il est écrit en XML User interface Language (XUL), le langage des extensions de Mozilla Firefox et il est disponible dans plusieurs langues. Il est téléchargeable ici.

Les concepteurs espèrent que le bouton sera aussi universellement adopté par les autres fureteurs web, comme c’est le cas du bouton pour les flux RSS, qu’il supporte universellement les sites éditables tels les wikis. D’ici là, on peut apprécier une fois de plus l’extensibilité de Mozilla Firefox à travers le XUL.

Le Bouton d’Édition Universel figurant parmi les nouveaux articles sur Wikipédia aujourd’hui, on pourra peut-être en entendre parler plus souvent.





pierre-paul
2 septembre 2008

Google Chrome

Google a fait tout récemment une nouvelle page web afin de pouvoir présenter un nouveau projet, Google Chrome.

Chrome est en fait un nouveau navigateur web (comme Firefox et Internet Explorer) qui est open source et qui règle plusieurs problèmes de ces deux compétiteurs. Chrome sera open source et utilisera une machine virtuelle pour rouler le javascript qui sera indépendante et pourra être intégrée dans d’autres navigateurs (il reste à voir la license d’utilisation de Chrome).

Le projet Chrome amène une panoplie de changement que vous pourrez voir sur ce site sous forme de bande dessinée. La bande dessinée en profite pour afficher certains développeurs clefs et critiquer les navigateurs présents, sans les pointer directement du doight. C’est une bonne façon selon moi de rester polis et diplomate tout en amenant les gens à penser aux problèmes qu’ils côtoient tous les jours.





pierre-paul
18 août 2008

Google Gears

Suite à certains commentaires, j’ai décidé d’élaborer un peu plus sur Google Gears.

Google gears (pour vous rafraîchir la mémoire), est un API de Google permettant aux developpeurs web d’emmagasiner des informations sur le disque dur du client dans un petite base de données SQLite.

En mettant ces informations sur la base de données client, moins d’informations sont transmises entre le client et le serveur (donc la bande passante est moins utilisée sur le serveur).

Étant donné que l’information est prise localement, le chargement des pages est presque instantanné.

Gears met à jour la version de ses pages/informations en cache automatiquement, selon les besoins spécifés par le site web.

Gears met à la disposition des développeurs ce qu’ils ont appelés le « WorkerPool ». Cette fonctionnalité permet de rouler du code intensif javascript via Gears plutôt que par le navigateur web, ce qui permet à l’utilisateur d’utiliser son navigateur pendant le traitement des données et évite que le navigateur ne réponde pas pendant quelques secondes. Le WorkerPool n’a cependant pas accès aux éléments du DOM étant donné qu’il ne partage pas directement les informations du navigateur.

En d’autre mots, on ne pourrait créer des contrôles (des saisies de texte par exemple) à la volé via Gears et Gears ne pourrait aller chercher la valeur d’une entrée de saisie. Par contre le javascript normal pourrait envoyer les variables nescessaires à Gears.

Exemple avec WorkerPool
Exemple sans WorkerPool

N’hésitez pas à utiliser les flèches dans l’image pour voir vraiment la grosse différence.

Gears propose aussi le Desktop API mais pour l’instant, la seule fonctionnalité offerte par l’API est de créer des raccourcis…

Pour terminer, un développeur de Gears passionné à mis en ligne un petit guide pour mettre wikipédia sur Gears, vous permettant de naviguer wikipédia, même sans internet.