Il y a quelques jours, j’ai ajouté une Google Map sur un de nos sites. J’ai eu l’agréable surprise de voir que Google avait sorti une 3e version de son API. Cette nouvelle version sortie en mai dernier vient avec des nouvelles fonctionnalités très intéressantes.
Comme :
plus besoin de « api key », nombreux vont être contents. Plus besoin de récupérer une key (qu’on oublie…) pour faire une mise en ligne;
la possibilité de communiquer avec le GPS de votre appareil mobile ou cellulaire (iPhone et Android), pour vous placer sur la map;
et par conséquent, calculer le trajet pour vous y rendre;
la personnalisation des contrôles a été simplifiée;
Voici un petit tutoriel qui va servir à plusieurs. Il existe beaucoup de tutoriels qui explique comment limiter les accès à un dossier avec Apache mais très peu pour limiter à un accès à un fichier. Pour cela, on a besoin d’un fichier .htaccess et d’un fichier .htpasswd tout comme pour protéger un dossier.
Créer le fichier .htaccess
Il doit être enregistré dans le dossier contenant le fichier à protéger par mot de passe.
[chemin_absolu] : chemin sur le serveur (à modifier lors de la mise en ligne)
[texte] : texte qui sera affiché dans la fenêtre pour se connecter
NOTE : il faut répéter le bloc <Files> ci-dessous pour chaque fichier que l’on veut protéger.
Créer le fichier .htpasswd
Ce fichier doit être enregistré à l’emplacement définit dans le fichier .htaccess. Il contient les couples identifiant:mot_de_passe. Il peut être édité à la main.
franck:t3stmdp!
thomas:Dur%Pwd
Pour ajouter encore plus de sécuriser, il est possible d’encrypter les mots de passe en MD5 ou en SHA.Voici les lignes de commandes à utiliser :
en MD5 : htpasswd -m .htpasswd [nom_utilisateur]
en SHA : htpasswd -s .htpasswd [nom_utilisateur]
La ligne de commande va demander deux fois le mot de passe. Après, vous pourrez ainsi trouver une ligne similaire dans le fichier .htpasswd.
john:$apr1$l250XlpJ$N5MhahpljP3gxHcxeMjY8.
NOTE : cette même ligne de commande permet de mettre à jour un mot de passe pour un utilisateur déjà existant.
<sarcasme>Un petit billet très léger en ce vendredi après-midi : </sarcasme>
Voici un petit-mini-minusculo-microscopique module Drupal qui permet d’ajuster automatiquement (en conjonction avec le module pathauto) le chemin d’une page pour qu’elle contienne le chemin complet de son parent. Par exemple, si nous avons un menu de site comme celui-ci :
La fin de semaine dernière se tenait l’anti-conférence (pas mal le même format qu’une conférence standard!) WordCamp Montréal qui en était à la 2e édition. Pour l’occasion, non seulement QuiboWeb s’était trouvé des T-Shirts, en plus, nous avions trouvé un conférencier, Yannick Carrière, qui a parlé de bilinguisme et WordPress, une réalité avec laquelle les concepteurs Web du Québec doivent jongler dans leur day to day. Vous pouvez consulter les slides, en gros, le plugin WPML Multilingual CMS est à ce jour la solution la plus intéressante pour la majorité des cas.
J’ai également pris une vidéo avec mon Iphone, le son est approximatif… il faut absolument mettre des écouteurs ou le volume dans le tapis pour bien en profiter… Bon visionnement!
Le HTML5 est une série de recommandations faites par le W3C qui est fait pour les navigateurs. Le W3C fait ces recommandations afin que tous les navigateurs affichent de la même manière les éléments standards d’une page web. Le HTML5 amène plusieurs nouveaux éléments, mais cet article va se concentrer sur le vidéo.
Beaucoup de gens voient dans le HTML5 la fin du Flash, notamment dans le nouvel élément video et audio. Pour la première fois les développeurs peuvent avoir accès à des outils gratuits et non-propriétaires pour faire afficher de la vidéo et du son dans leurs pages/applications web. Le W3C est tombé sur épine par contre, afin de donner aux vidéos un poids « normal » qui pourrait être utilisé sur internet, les vidéos devaient être compréssés. Personne ne veut vraiment attendre 20minutes pour regarder un clip sur YouTube. Alors le W3C, avec l’accord des principaux navigateurs, a dû choisir un Codec qui permettrait de compresser les vidéos.
Le problème est que la qualité devait être au moins comparable à celle de Flash et le codec ne devait pas être propriétaire. Or, les codecs qui étaient disponibles lors des négociations étaient soit propriétaires, soit avec une licence nébuleuse qui pouvait être changé quelques années plus tard.
Il était une fois…
Il y déjà un peu plus de 15 ans les navigateurs avaient adoptés/supportés le format d’images GIF. Après avoir pris cette décision, le format GIF s’est vu attribué des brevets au niveau de l’algorithme de compression et la compagnie derrière les brevets, Unisys, a commencé à charger pour des licences commerciales.
Le W3C ne voulait vraiment pas répéter l’erreur et une petite chicane s’est produite entre les compagnies responsables des navigateurs. Les navigateurs qui ont les sous poussent pour l’utiliation du codec H.264/MPEG, payer la licence et ne plus avoir de surprise. Les navigateurs qui ont moins de moyens aimeraient mieux aller vers le Théora qui en principe ne devrait pas être soumis à des brevets.
Le W3C n’ayant pas les fonds ni la compétence de créer un codec open source qui pourrait satisfaire les conditions, ils ont laissé le choix du codec au navigateur. Google s’est levé les manches, a acheté une compagnie qui développait un codec (On2), a lancé le projet WebM et a attribué la licence BSD afin que tout le monde puisse l’utiliser gratuitement. Étrangement aux États-Unis, le moyen le plus fiable de savoir si un codec n’a pas de license est de lui en attribuer une licence qui le spécifie.
Étant donné que les recommandations HTML5 ne sont pas encore finalisées, même si les marketeux de ce monde essaient déjà de faire des sous sur son dos, peut-être que le débat du codec sera ré ouvert et un codec précis sera choisi. En attendant, pour nos lecteurs qui ont des navigateurs mis à jour et qui supportent les débuts de spécifications de HTML5, voici un petit vidéo open source « Big Buck Bunny » qui a été réalisé en 2008. On s’est amusé à ajouter un menu contextuel qui liste différend chapitres que nous avons nommés avec coeur. Il y a aussi le magnifique bouton Killing Spree qui met en boucle les meurtres du petit vidéo. Les chapitres sont faits en javascript, mais c’est seulement grâce aux spécifications du W3C que nous pouvons interfacer aussi facilement avec le vidéo.