Marketing



luc
16 novembre 2011

Grande campagne de branchement HD gratuit

Vu dans le métro: cette affiche « Grande campagne de branchement HD gratuite » qui vous incite à visiter leger.org/HD. Ça attire l’oeil… Mais ne soyez pas dupe, leger.org c’est un organisme de bienfaisance. HD, c’est pour Humainement Digne. Aucun rapport avec la haute définition.

Dans le domaine commercial, ça s’appelle de la publicité trompeuse. Mais là, c’est un organisme sans but lucratif, on ne peut qu’en sourire… Vraiment? Qu’en pensez-vous? Publicité trompeuse ou pas?





François Viens
28 août 2011

Le gazon est toujours plus vert chez le voisin anyway

Une pratique courante dans le domaine du réseautage est de tenter de trouver un point en commun afin de bâtir une discussion et ainsi une relation. Dans mon cas, ma première étape est toujours de regarder dans la foule s’il n’y a pas quelqu’un que je connais déjà, afin de le saluer et de profiter de cette personne comme point en commun avec les gens qui l’entourent pour ainsi commencer une relation avec ceux-ci. Si je ne connais personne, je fais l’éclaireur afin d’entendre un peu ce qu’il se dit, lorsque j’entends quelque chose d’intéressant, ça devient mon point en commun qui me permet de m’insérer dans la discussion et faire connaissance… Expliqué comme ça, ça semble un peu robotique mais disons que c’est ma base et que je n’ai pas à y réfléchir lorsque vient le temps de le mettre en action, c’est naturel.

Bien que cette technique soit très efficace, j’ai vécu un cas la semaine dernière d’une personne qui a utilisé cette technique avec moi d’une façon très maladroite, ce qui m’a poussé à me demander :

Est-ce que ça vaut vraiment la peine d’avoir un point en commun à tout prix à défaut d’en inventer un « bidon » ?

Ma réponse est non.

Le contexte est le suivant. J’étais jadis client chez Vertdure. J’ai quitté l’entreprise après mon premier contrat de 2 ans pour 2 raisons :

  1. Les résultats n’étaient pas époustouflants
  2. J’ai préféré dépenser la même somme d’argent dans le déneigement

Deux ans plus tard, Vertdure me rappelle… en fait, une télémarketeuse… qu’elle soit directement chez Vertdure ou qu’elle soit sous-contractante… j’en sais rien…

Monsieurs Viens, madame Y de chez Vertdure. Vous allez bien? Je vous appelle aujourd’hui car il y a 2 ans vous avez arrêté de faire affaires avec Vertdure sous prétexte d’insatisfaction. Je vous comprends très bien d’avoir été insatisfait car à cette époque, le service et les produits de Vertdure étaient vraiment de mauvaise qualité mais l’entreprise a investi beaucoup d’argent au cours des dernières années pour améliorer le produit et son équipe et je vous appelle aujourd’hui pour vous proposer une offre à ne pas manquer. Le traitement de votre gazon pour le même prix que vous payiez il y a 2 ans, 50% de rabais à comparer avec le prix d’aujourd’hui… etc… NON MERCI… mais pourquoi Monsieurs…. PARCE QUE BLABLABLA … mais Monsieurs…. NON MERCI…. CLIC.

La phrase en gras c’était pour elle, son point en commun… Ce qui était supposé l’aider de s’approcher de moi « on a common ground »… très maladroit… à l’époque les dits produits et services étaient alors supposés être les meilleurs de l’industrie et le prix payé était supposé être un « deal »… 4 ans plus tard on me dit que c’était de la « merde » et je devrais faire confiance à nouveau comme on accepte tous les 2 qu’à l’époque ce n’était pas à la hauteur? Je ne peux m’empêcher de m’imaginer dans 4 ans ce que le « speech » sera si j’accepte aujourd’hui le contrat de 2 ans… NO WAY, mauvaise approche.

Une approche similaire sans le point en commun, donc un discours traditionnel du type : l’entreprise a investi beaucoup dans son service à la clientèle pour vous servir encore  mieux et la technologie a beaucoup évolué afin d’obtenir des résultats impressionnants…. sans avouer ouvertement que c’était mauvais autrefois, n’aurait pas fonctionné avec moi car je n’ai pas d’intérêt de réinvestir pour que mon gazon soit plus vert que le voisin (j’aime beaucoup trop ne pas avoir à pelleter l’hiver) mais ça aurait été à mon avis une approche beaucoup plus professionnelle…

Vous chefs d’entreprises, assurez-vous que le message que votre entreprise propage et la façon qu’il est propagé est en règle avec les valeurs de votre entreprise!





Hugues Beaumont
26 janvier 2011

Offrez peu, mais offrez bien

Une erreur persistante dans le commerce électronique consiste à croire qu’un site doit offrir le plus de produits possible à ses visiteurs, et ce dès son lancement. Croire que viser l’exhaustivité assurera votre succès, car tout le monde y trouvera son compte. C’est d’ailleurs ce mode de pensée qui semble régner dans le vrai monde : pensons aux Club Price Costco, Loblaws, Jean Coutu et Walmart qui vendent à peu près tout ce qu’il est possible de vendre, ou à Starbucks et Van Houtte qui lancent constamment de nouvelles saveurs de café. Il est normal que les magasins brick and mortar pensent ainsi, car une fois que le client a fait l’effort de se déplacer jusqu’à leur lieu de commerce, il sera réticent à se déplacer à nouveau.

« Tant qu’à être chez Jean Coutu pour renouveler ma prescription, pourquoi ne pas acheter mes Doritos ici ? Ça me coûtera peut-être 1$ de plus, mais je n’aurai pas à aller chez IGA. »

Ce concept se transpose toutefois bien mal pour le Web, car l’effort pour passer d’un site à un autre est minime, ce qui encourage le magasinage. Si l’exhaustivité apporte beaucoup de valeur à un commerce traditionnel, elle devrait être bien loin dans votre liste de priorités en tant que commerçant électronique. Plutôt que de travailler à augmenter votre offre de produits, concentrez vos efforts sur la facilité de navigation de votre site, l’optimisation pour le moteurs de recherche et à gagner la confiance de vos visiteurs. L’investissement en vaudra beaucoup plus la peine.





Serge Perreault
22 novembre 2010

Amazon.ca, Kindle et certificat-cadeau… une histoire d’impossibilités.

Certaines pratiques commerciales peuvent être assez irritantes pour nuire grandement à l’expérience client. Acheter un Kindle sur Amazon.com avec un certificat-cadeau d’Amazon.ca est une de celles-là.

UN KINDLE SUR AMAZON.CA…
IMPOSSIBLE.

Cette histoire commence par une agréable surprise. Récemment, j’ai reçu un certificat-cadeau provenant du site Amazon.ca afin de pouvoir m’acheter un Kindle. En visitant le site canadien de ce géant du commerce en ligne, grande fut ma surprise alors que j’étais incapable de trouver, ne serait-ce qu’un tout petit lien vers le produit vedette, et ce, à même la page d’accueil même d’Amazon.ca. Donc je veux acheter un produit fabriqué par Amazon, sur un des sites nationaux d’Amazon… Rien. Introuvable.

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Serge Perreault
30 septembre 2010

La pyramide inversée en rédaction Web

La Pyramide InverséeEn rédaction Web, de nombreuses personnes se tournent vers la méthode dite de la « pyramide inversée« .  Cette méthode consiste en la hiérarchisation du contenu, à placer le message en amont, en classifiant les éléments du macro au micro, de l’essentiel à l’accessoire, du générique au spécifique. C’est un concept pratique de rédaction Web actuellement très prisé par les créateurs de contenu Web, emprunté à l’univers de la rédaction journalistique. Lire la suite