Marketing



Serge Perreault
26 avril 2010

Réfléchir sa présence sur le web

Votre site est-il commercialement efficace ?

Les entreprises et le web: un portrait d’ensemble

De nos jours, il est incontournable pour les entreprises d’établir leur présence sur la toile. Il y a quelques années, le modèle d’affaires le plus répandu était encore centré autour de l’offre, présenté par les entreprises aux consommateurs via une formule quasiment unidirectionnelle. Désormais, il faut prendre en considération la transition drastique du modèle vers celui de la demande, dont la plupart sont maintenant effectué sur le web.

En effet, avec plus de 24 millions d’internautes au Canada, l’internet est devenu la principale source de connaissances dans le monde et une grande majorité de la population s’y tourne pour obtenir de l’information, notamment sur les produits et services qu’elle désire acquérir. L’entreprise d’aujourd’hui doit donc se positionner favorablement sur les principaux moteurs de recherche, sachant qu’entre 80 à 95% des visites sur les sites corporatifs proviennent des ces moteurs.

« Le positionnement des entreprises sur le web devient donc un enjeu stratégique »


D’un point de vue international, la croissance de l’accès à Internet est effarante.  Le positionnement des entreprises sur le web devient donc un enjeu stratégique. On considère aujourd’hui que le nombre d’internautes augmente au rythme d’environ 50 000 usagers par jour! On estime aussi que le nombre de recherche sur le moteur de recherche Google, sur une base mensuelle, tourne autour de 31 milliards de requêtes.

L’entreprise absente de la toile perd donc conséquemment des opportunités d’affaires, en négligeant d’utiliser efficacement le plus grand moyen de communication sur Terre. Comparable à l’importance primordiale d’un bon positionnement géographique, l’entreprise doit alors inévitablement investir pour s’accaparer d’un morceau de l’immobilier web.

Or, le portrait de la situation actuelle n’est pas reluisant. La majorité des sites web d’entreprises ne joue pas pleinement le rôle que l’on attend d’un site corporatif. De nombreux accrocs de conception peuvent même en venir à nuire à l’entreprise, plutôt qu’aider celle-ci à atteindre un nombre croissant d’internautes en visant à les convertir en futurs clients.

Tout est une question de première impression

Il m’arrive fréquemment de tomber sur certains sites d’entreprises et d’esquisser un sourire béant, à la vue d’effroyables designs graphiques ou de défauts de conception tellement flagrant qu’il est quasiment inconcevable que les propriétaires de ces compagnies puissent supporter ces situations. Quand on sait que le site internet d’une entreprise est sa principale vitrine publicitaire et qu’il représente dans la plupart des cas son principal outil de diffusion et de rayonnement, le plus petit des irritants peut affecter l’image corporative de l’entreprise et nuire à sa croissance.

Aujourd’hui, 82% des gens dans un sondage (Hostway & Zeus Technology – UK) prétendaient que si le site web d’une compagnie était à leurs yeux mal faits, ils ne faisaient automatiquement pas confiance à cette entreprise. C’est peu dire de l’importance que représente la perception en ligne. Les entreprises se doivent donc de s’assurer que l’expérience-client en ligne est positive sinon l’investissement dans un site internet peut s’avérer devenir une source concrète de perte. Or, les avantages d’avoir un site internet doivent certainement l’emporter à court-moyen terme sur les coûts de développement de ce dernier. Un client s’attend de pouvoir découvrir l’entreprise en ligne pour pouvoir s’en faire une idée personnelle.

« Les entreprises doivent donc de s’assurer que l’expérience-client en ligne est positive »


Vous pouvez être l’heureux propriétaire du plus bel édifice de la ville,  posséder un personnel hautement qualifié,  avoir de meilleurs produits que vos principaux concurrents,  si votre site web ne donne pas de vous une image favorable, il est clair qu’une bonne majorité des internautes vous auront dès lors, déjà jugés « défavorablement ».

J’ai donc recensé une liste non exhaustive des principales sources de frustrations rencontrées sur le web qui peuvent nuire à la perception des clients potentiels et donc possiblement devenir un coût pour l’entreprise:

  1. Comme ce n’est pas tous le monde qui a de nos jours accès à l’internet haute vitesse, le temps de chargement de certains sites à contenu graphique lourd reste et demeure la principale source de frustration qu’un internaute peut rencontrer en consultant un site;
  2. lorsque le site ne répond pas précisément aux questions des utilisateurs: les internautes sont majoritairement guidés par un but (trouver une réponse à un questionnement précis). L’échec ultime pour un site web est d’être incapable de répondre à ce but en ne donnant pas l’information que l’usager est venu chercher;
  3. la publicité en ligne ou tous ce qui peut de près ou de loin lui ressembler représente un frein pour certains visiteurs. Il a été démontré que la plupart des visiteurs ont tendance et ce, de façon légitime à ignorer la publicité sur le web;
  4. une navigation pauvre et mal pensé peut s’avérer être un casse-tête inutile pour l’internaute venu chercher de l’information à votre sujet;
  5. le non-respect d’une convention universel en terme de design, la constance: si l’internaute doit se poser la question « comment ce site fonctionne-t-il? » à chaque fois qu’il change de pages ou de sections, alors il faut automatiquement repenser l’ergonomie et le design de ce site, au risque de perdre en chemin des clients potentiels découragés par l’effort inutile que représente ce triste défaut de conception;
  6. les liens brisés sont aussi une source majeure de frustration sur la toile: cela démontre que le site est soit mal fait ou soit non tenu à jour, ce qui a pour conséquence directe d’affecter la perception de l’internaute sur la façon dont sont gérer les affaires de l’entreprise. Une simple analyse de la présence de liens brisés peut vous éviter bien des tracas;
  7. de nombreux autres irritants « mineurs » tels que:
    • l’utilisation de fichiers PDF pour la lecture en ligne;
    • lorsque les liens visités n’ont pas de couleurs distinctives ou pire lorsque les liens ne sont simplement pas soulignés;
    • l’utilisation inappropriée voire la non-utilisation des titres de page défavorisant l’indexation du site sur les moteurs de recherche;
    • les textes illisibles dus à l’usage de taille de police fixe et l’ouverture non sollicité de fenêtres de navigateur lorsque l’on clique sur un lien;
    • la multiplication inutile des barres de défilement ou « scrollbar »;
    • des paragraphes trop longs, difficiles à lire. Notez que vous perdez environ 40% de votre lectorat si votre texte fait plus de 300 mots (Killer Web Content, Gerry McGovern)
    • le nom donné aux liens hypertextes ne sont pas significatifs, par exemple Lire la suite;
    • l’utilisation excessive de redondances et de pléonasmes;

Maximiser et rentabiliser sa présence sur le Web

Un site web est un puissant outil de communication et de marketing personnalisé, qui roule 24 heures sur 24, 365 jours par année. Lorsque bien conçu et réfléchi, il devient un média publicitaire qui apporte une crédibilité supplémentaire à votre image corporative et qui permet une interaction constante avec la clientèle visée.

Le site web permet aussi l’automatisation de certains processus de l’entreprise, ce qui permet des économies de temps et d’argent autant à l’entreprise qu’aux clients. Très utile pour tester produits et services sur votre marché, un site web doit inévitablement amener une rapidité accrue de réponse, de service et de livraison. Ouvrant une communication bidirectionnelle avec la clientèle, le site web de l’entreprise permet de recueillir rapidement des informations sur les produits/services voire même sur votre approche marketing.

« Votre site web est un média publicitaire qui apporte une crédibilité supplémentaire à votre image corporative »


Comme il s’adresse à une clientèle mondiale, surtout si le site permet des transactions en ligne, le nombre d’opportunités d’affaires est exponentiellement augmenté en comparaison avec les limitations imposées par votre positionnement géographique. Le web permet de briser les barrières physiques pour favoriser l’expansion des marchés et diversifier les sources de revenus de l’entreprise.

Un site internet doit aussi permettre la réduction des dépenses publicitaires de l’entreprise, tout en augmentant sa capacité de diffusion. Même si pour certains joueurs, l’investissement initial peut sembler onéreuse, le retour sur investissement est dans bien des cas quasi immédiat, surtout lorsque la promotion du site est bien effectuée, ce qui permet une augmentation rapide et concrète des possibilités de prise de contact avec la clientèle établie et future.

Parmi la multitude de facteurs en prendre en considération lors de l’élaboration d’une stratégie web, deux facteurs sont primordiaux : soit l’anticipation et la réponse aux besoins des clients/visiteurs & le respect des règles d’accessibilité de base (pour permettre aux personnes handicapées et aux personnes âgées de consulter avec aisance le site). Le respect de ces règles est essentiel et apporte aussi un bénéfice moral et civique à l’entreprise qui s’y attarde. Il faut toujours garder en tête que Google est le « visiteur aveugle » le plus important au niveau du marketing et que par conséquent, le site doit être conçu pour faciliter au maximum sa prise de renseignement.

Comme le web est un média libre-service, votre présence sur la toile permet aux consommateurs de prendre de manière autonome de « meilleurs » décisions d’achats. Le client potentiel n’a pas à juger si l’interlocuteur en face de lui ou au téléphone, a véritablement à coeur ses intérêts ou s’il veut simplement faire une vente pour mousser ses commissions. L’internet donne cette liberté à l’internaute de se forger un avis avant même de prendre contact avec l’entreprise, et ce, à toute heure du jour. Votre site devient une source d’informations privilégiées pour votre client. Il est maintenant reconnu que les consommateurs font davantage confiance et préfèrent faire affaire avec des entreprises dont ils connaissent préalablement la nature ou la vocation. De plus, votre site internet doit faire partie intégrante de votre stratégie de promotion et de marketing puisqu’il possède un excellent rapport coût-efficacité pour vous faire connaître à ceux qui sont déjà intéressés par ce que vous avez à offrir.

Pour la clientèle déjà établie, le site web crée de la valeur ajoutée en fournissant une aide supplémentaire concernant vos produits ou services (ce qui est somme toute la pierre angulaire de toute activité commerciale), renforçant votre positionnement sur votre marché. En comparaison avec la publicité imprimée, le site web est plus rapide, plus facile à gérer et à mettre à jour. Le média web est beaucoup plus souple que son confrère imprimé. Un site web devient donc un instrument d’économie au niveau de la communication, réduisant par le fait même, vos frais d’exploitation tout en rentabilisant davantage vos activités promotionnelles.

Les véritables coûts d’un site mal réfléchi

Qu’arrive-t-il quand un site web est mal conçu et qu’il en vient à devenir une dépense causant une perte plutôt qu’un investissement qui rapporte ? En tentant de faire une revue de la littérature web touchant à cette question, il  m’est apparu qu’il était très difficile de trouver des études chiffrant concrètement ce que peut représenter les pertes du web « mal fait ». Toutefois quelques exemples existent et donne une idée assez claire de cette problématique.

Par exemple, l’Association des Gestionnaires en TI (Socitm) de la Grande-Bretagne a mené une étude sur 120 sites web d’autorités gouvernementales britanniques. En un mois, l’étude a conclue que seulement le quart des 7 millions de visiteurs uniques dans UN seul mois, ont pu trouver réponse à leur questionnement. Les auteurs de l’étude ont estimé les pertes occasionnés par cette médiocre performance à près de 11 millions de livres Sterling (soit environ 17 millions de $CAD), pour UN seul mois.

« Si votre investissement s’avère devenir une perte, il faudrait songer réellement à repenser votre stratégie web »


Donc si l’on cherche à comprendre ce qui peut en être des millions de sites corporatifs de plus petites échelles, on peut estimer que les pertes sont actuellement pharaoniques. D’où l’importance de mettre des efforts considérables pour rendre l’utilisation du web profitable. Si votre investissement s’avère devenir une perte, il faudrait songer réellement à repenser votre stratégie web.

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olivier
22 avril 2010

Le logo en vedette au prochain IdentityCamp

J’inaugure ma contribution à ce blogue avec un article d’auto-promotion qui fâcherait sans doute Nathalie Petrowski (pour ceux qui ne connaissent pas l’affaire, la dame apprécie peu les blogueurs qui parlent d’eux-mêmes)…

Donc, j’aurai le bonheur de faire une présentation lors de l’anti-conférence IdentityCamp, le 11 mai prochain. Le titre en est 2010 : l’état du logo.

Il s’agira d’un état des lieux sur la situation, le rôle, l’avenir du logotype dans notre ère d’identités numériques. À quoi servent les logos? Qu’est-ce qui a changé? Le logo est-il un avatar? Le personal branding doit-il passer par le logo? Autant de questions auxquelles je tenterai d’apporter des éléments de réponses. Si vous avez des idées de points à aborder, j’aimerais les connaître puisque le but est de répondre aux questions que vous vous posez.

Comme le veut le format du IdentityCamp, la présentation sera très courte, très visuelle, et suivie d’une période de questions/réflexions.

Pour le même prix (zéro dollar, taxes comprises), vous pourrez voir Jean-François Belisle vous présenter – en français – Online Corporate Reputation Management by Considering Employees as Corporate Brand Extensions: Where Are We Heading?

Si vous ne pouvez pas vous rendre physiquement à la Station C (où boissons et amuse-gueule attendront les visiteurs), vous aurez la possibilité d’y assister et de participer en direct, via USTREAM. Rendez-vous mardi 11 mai à 17 h 45.

Les présentations seront ensuite disponibles en rediffusion, et les diaporamas seront partagés via SlideShare.



Hugues Beaumont
29 mars 2010

Ce que Mad Men peut nous apprendre sur le Web social

La série télévisée américaine Mad Men est un vrai chef d’œuvre car elle nous fait réfléchir à plusieurs niveaux. Les scénaristes prennent un malin plaisir à faire ressortir avec éclat les nombreuses différences entre les sixties conservatrice et le libéralisme du 21e siècle. Ce qui m’a le plus frappé en regardant le quotidien de cette bande de publicistes des années 60 (à l’exception de la faible importance accordée à la fidélité), c’est l’analogie entre le changement de paradigme publicitaire à cette époque et celui que l’on vit en ce moment.

Dans les années 50, une bonne publicité consistait en une femme au foyer souriante frottant son comptoir, tandis qu’une voix hors-champ déclarait que le détergeant qu’elle utilise est le meilleur sur le marché. Les années soixante ont tout changé : il fallait dès lors faire preuve de ruse, de psychologie afin de faire passer de façon subliminale un message beaucoup plus fort et grossier; tellement qu’il aurait pu être qualifié de mensonger fut-il annoncé plus clairement. Imaginez toutes les activités auxquelles la mère de famille pourrait s’adonner une fois qu’elle utilisera un détergeant plus efficace ! Ou encore le nombre de femmes qui seront séduites par le prospère homme d’affaires qui fumera les bonnes cigarettes.

Cette ère du subliminal perdurera jusqu’à tout récemment. Pendant 50 ans, les publiciste ont profité de la naïveté des consommateurs pour leur faire avaler n’importe quoi (littéralement); tellement que le lien de confiance est maintenant brisé. Les consommateurs ont maintenant décidé que le meilleur moyen de découvrir quelle marque est la meilleure, c’est de consulter leurs pairs, la technologie rendant possible la consultation de masse. Avant d’acheter un nouvel aspirateur, le consommateur moderne visitera Epinions.com, lancera un appel à tous sur Twitter et bloguera sur son projet.

Mais comment le commerçant moderne doit-il composer avec cette nouvelle réalité ?

La pire réaction serait d’agir comme le ferait le commerçant de l’ère précédente : en manipulant la confiance de ses clients. Les exemples sont malheureusement trop nombreux : Bixi, Playstation Portable, et Walmart. Il est pourtant futile et très dangereux pour le commerçant d’essayer de diriger la conversation sur sa marque. Son action doit se situer plutôt à deux niveaux :

  • Multiplier sa présence sur les réseaux sociaux afin que les consommateurs aient plusieurs plateformes sur lesquelles promouvoir la marque
  • Participer aux discussions. Défendre son produit. Ajouter sa voix à celles de ses fans et détracteurs, mais NE PAS LES ENTERRER !

Le marketing Web est beaucoup plus complexe que ça… Mais je croyais intéressant de faire un petit retour en arrière et d’expliquer pourquoi certaines initiatives se sont avérées être des flops. Les pires résultats, on peut les observer chez les publicistes qui veulent utiliser les nouvelles techniques mais qui ne sont pas prêt à leur faire confiance. Les plus grands succès de pub des années 60 sont attribués aux marques qui ont osé faire confiance au nouveau paradigme; gageons que, dans 50 ans, on en arrivera à la même conclusion par rapport au Web social.

La première saison de Mad Men sera présentée en français à Télé-Québec à partir du 9 juin 2010.



marie-andree
21 décembre 2009

Créer une newsletter : respectez les règles!

Une newsletter est destinée à plusieurs boites de messagerie différentes (hotmail, yahoo, gmail, outlook, thunderbird…) et chacune réagit différemment. La simplicité et l’accessibilité est de mise! Voici quelques règles à suivre pour maximiser la compatibilité:

- Ne pas excéder 600 pixels de large

- Ne pas dépasser 30 Ko

- Insérer le code à l’intérieur de la balise BODY (oublier le reste)

- Intégrer complètement en tableaux (aucun div!)

- Déclarer le CSS à l’interieur du code (CSS inline)

- Lier toutes les images (et autres médias) en liens absolus

- Utiliser les entités HTML

- Valider le code (Validator du W3C)

- Supprimer les espaces inutiles et les commentaires



Conseils éclairs

Il semble y avoir des problèmes de compatibilité avec la couleur de background déclaré dans le HTML, BODY ou un DIV. Je vous recommande donc de créer un tableau 100% avec un BGCOLOR.

Il semble aussi avoir des troubles avec les BORDER dans hotmail. Vous pouvez toujours créer des bordures artificielles à l’aide de TR et TD en spécifiant une couleur de fond et un width ou un height.

Privilégiez les IMG au lieu des BACKGROUND-IMAGE. Vous constaterez que hotmail et outlook sont capricieux sur ce point.

Quelques liens très utiles sur le sujet :
http://www.email-standards.org/
http://www.campaignmonitor.com/css/
http://www.xavierfrenette.com/articles/css-support-in-webmail/



marie-andree
1 décembre 2009

En 8 points, nous avons augmenté les ventes en ligne de 10 000% en 5 ans

Résumé de l’article anglais http://boagworld.com/design/8-ecommerce-improvements

Une augmentation de 10 000% des ventes! Cela paraît incroyable n’est-ce pas? Surtout quand on se rend compte que leur client moyen est agé de 80 ans! Qui a dit que les personnes âgées n’utilisent pas Internet…?

Une étude de cas du site Web de Wiltshire Farm Foods.


1. Éviter le fouillis

Un site de e-commerce doit avoir des éléments qui se démarquent des autres. Autrement dit, ils ne doivent pas avoir l’air d’un fouilli. Il faut évitez de distraire le client, mais plutot l’amener à se concentrer sur les éléments essentiels.


2. Démarquer le panier d’achat

Un des éléments les plus importants d’un site de e-commerce est évidemment le panier d’achat. Il doit être facile à trouver et à utiliser.





3. Avoir des repères visuels évidents

Dans le cadre d’un site interractif, il primordiale d’avoir des repères visuels qui aide à la compréhension et la navigation. Voici quelques exemples :

- Validation de formulaire

- Indication d’ajout d’un produit dans le panier d’achat

- Indication de supression d’un produit dans le panier d’achat

- Étapes dans le processus d’achat en ligne





4. The bigger the better

Une image faut souvent mille mots. Une fonctionnalité importante que tous les sites de e-commerce devraient avoir est de pouvoir grossir les images de produits. Plus c’est gros, plus c’est clair, mieux c’est! Surtout pour les personnes agées…


5. Faire des boutons et des liens évidents

La poursuite du plus c’est gros, mieux c’est peut également être appliquée aux boutons et aux liens.





6. Avoir une aide disponible en tout temps

Une transaction en ligne soulève beaucoup de questions dans l’esprit des utilisateurs. Il existe plusieurs façon d’y remédier :


- Rassembler toute l’aide en une seule section

- Proposer un tutoriel

- Afficher une aide contextuelle tout au long du processus d’achat


7. Gérer les erreurs avec élégance

Si vous ne voulez pas perdre la vente, vous devez gérer les erreurs avec grâce et rassurer l’utilisateur en lui indiquant qu’il peut toujours continuer. Voici deux règles de bases à suivre :

- Le message doit être très visible

- Le message doit indiquer à l’utilisateur ce qu’il faut faire


8. Communiquer la valeur ajoutée

Qu’est-ce que vous avez de plus ou de mieux que votre compétiteur? Quelle est votre différenciation? Indiquez la clairement!


En conclusion

L’augmentation des ventes de 10 000% fait un bon titre pour un article de blog! Toutefois, le pourcentage de croissance n’est pas vraiment important… Ce qui importe est qu’en suivant ces conseils, vous serez assuré de voir une croissance dans vos ventes en ligne.

Résumé de l’article anglais http://boagworld.com/design/8-ecommerce-improvements