Hors sujet



François Viens
28 août 2011

Le gazon est toujours plus vert chez le voisin anyway

Une pratique courante dans le domaine du réseautage est de tenter de trouver un point en commun afin de bâtir une discussion et ainsi une relation. Dans mon cas, ma première étape est toujours de regarder dans la foule s’il n’y a pas quelqu’un que je connais déjà, afin de le saluer et de profiter de cette personne comme point en commun avec les gens qui l’entourent pour ainsi commencer une relation avec ceux-ci. Si je ne connais personne, je fais l’éclaireur afin d’entendre un peu ce qu’il se dit, lorsque j’entends quelque chose d’intéressant, ça devient mon point en commun qui me permet de m’insérer dans la discussion et faire connaissance… Expliqué comme ça, ça semble un peu robotique mais disons que c’est ma base et que je n’ai pas à y réfléchir lorsque vient le temps de le mettre en action, c’est naturel.

Bien que cette technique soit très efficace, j’ai vécu un cas la semaine dernière d’une personne qui a utilisé cette technique avec moi d’une façon très maladroite, ce qui m’a poussé à me demander :

Est-ce que ça vaut vraiment la peine d’avoir un point en commun à tout prix à défaut d’en inventer un « bidon » ?

Ma réponse est non.

Le contexte est le suivant. J’étais jadis client chez Vertdure. J’ai quitté l’entreprise après mon premier contrat de 2 ans pour 2 raisons :

  1. Les résultats n’étaient pas époustouflants
  2. J’ai préféré dépenser la même somme d’argent dans le déneigement

Deux ans plus tard, Vertdure me rappelle… en fait, une télémarketeuse… qu’elle soit directement chez Vertdure ou qu’elle soit sous-contractante… j’en sais rien…

Monsieurs Viens, madame Y de chez Vertdure. Vous allez bien? Je vous appelle aujourd’hui car il y a 2 ans vous avez arrêté de faire affaires avec Vertdure sous prétexte d’insatisfaction. Je vous comprends très bien d’avoir été insatisfait car à cette époque, le service et les produits de Vertdure étaient vraiment de mauvaise qualité mais l’entreprise a investi beaucoup d’argent au cours des dernières années pour améliorer le produit et son équipe et je vous appelle aujourd’hui pour vous proposer une offre à ne pas manquer. Le traitement de votre gazon pour le même prix que vous payiez il y a 2 ans, 50% de rabais à comparer avec le prix d’aujourd’hui… etc… NON MERCI… mais pourquoi Monsieurs…. PARCE QUE BLABLABLA … mais Monsieurs…. NON MERCI…. CLIC.

La phrase en gras c’était pour elle, son point en commun… Ce qui était supposé l’aider de s’approcher de moi « on a common ground »… très maladroit… à l’époque les dits produits et services étaient alors supposés être les meilleurs de l’industrie et le prix payé était supposé être un « deal »… 4 ans plus tard on me dit que c’était de la « merde » et je devrais faire confiance à nouveau comme on accepte tous les 2 qu’à l’époque ce n’était pas à la hauteur? Je ne peux m’empêcher de m’imaginer dans 4 ans ce que le « speech » sera si j’accepte aujourd’hui le contrat de 2 ans… NO WAY, mauvaise approche.

Une approche similaire sans le point en commun, donc un discours traditionnel du type : l’entreprise a investi beaucoup dans son service à la clientèle pour vous servir encore  mieux et la technologie a beaucoup évolué afin d’obtenir des résultats impressionnants…. sans avouer ouvertement que c’était mauvais autrefois, n’aurait pas fonctionné avec moi car je n’ai pas d’intérêt de réinvestir pour que mon gazon soit plus vert que le voisin (j’aime beaucoup trop ne pas avoir à pelleter l’hiver) mais ça aurait été à mon avis une approche beaucoup plus professionnelle…

Vous chefs d’entreprises, assurez-vous que le message que votre entreprise propage et la façon qu’il est propagé est en règle avec les valeurs de votre entreprise!





luc
22 juillet 2011

Mes Papilles sont mortes

Papilles en folieStupeur ce midi: la pâtisserie au coin de la rue vient de fermer! Où irons-nous chercher notre dose de sucre, lors du creux de 15 h? Ok, il y a un Tim Hortons à l’autre coin de rue, mais ils ne font pas de millefeuilles… Globalement, je suis déçu de la population longueuilloise. S’il y a peu de cafés de quartier, ce n’est certainement pas parce que personne ait essayé puisque j’en ai vu plusieurs ouvrir dans le quartier… pour ensuite fermer. C’est donc que les gens n’y vont pas. Oui ça coûte un peu plus cher, mais il ne faut pas s’imaginer qu’en payant un muffin 1,25 $ chez Tim il est fait avec des ingrédients que vous avez dans votre cuisine. Alors qu’en France tout le monde a droit à sa boulangerie-pâtisserie de quartier, au Québec ça se limite au Plateau.

Apparemment que le Tim du coin va fermer pour plusieurs semaines le temps de rénovations. Il y en a qui vont se retrouver Gros-Jean comme devant…





olivier
17 avril 2011

Les 10 films les plus geek

L’inspiration de ce billet vient d’une discussion que j’ai eue il y a quelque temps avec deux amies technophiles et cinéphiles : Gaëlle Despoulain, designer-intégratrice Web et auteure du blogue Chocolate Movies, et Gina Desjardins, «geekette» bien connue et blogueuse ici et sur Triplex, de Radio-Canada. Au menu : les liens qu’entretiennent les geeks avec le 7e art, l’existence de ce que Gina appelle la catégorie «cinégeek», et la réactivité du public des blogues et médias sociaux à l’industrie du cinéma.

Pour illustrer tout ça, je me suis amusé à dresser cette liste terriblement subjective des 10 films les plus geek de tous les temps :

1.    La saga Star Wars (6 films)
Pour son rôle-clé dans la culture techie depuis 1977, et parce que tout vrai geek est un Ewok déguisé en Jedi.

2.    La trilogie The Matrix
Pour le flash génial de l’existence comme «front-end» de la vraie vie, et pour les effets spéciaux.

3.    La saga Star Trek (11 films)
Pour l’exotisme, les costumes en lycra, la téléportation, l’obstination cinématographique et le Klingon.

4.    La trilogie The Lord of the Rings
Pour le principe de la quête perpétuelle et l’ancrage dans une presque-véritable-mythologie.

5.    Tron (2 films)
Pour le fantasme du geek-alpha : entrer dans l’ordinateur et devenir un programme!

6.    La trilogie Back to the Future
Pour le savoureux complexe temporel, la quincaillerie et le personnage de Doc, père spirituel de tous les geeks.

7.    The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy
Pour…euh des raisons évidentes, et aussi pour la réponse à la Grande Question sur la Vie, l’Univers et le Reste.

8.    La trilogie Transformers
Parce que l’espoir ultime d’un geek est de voir n’importe quel objet se transformer en robot invincible.

9.    Iron Man (2 films)
Parce que l’espoir absolu d’un geek est de se transformer lui-même en robot invincible!

10.  La double trilogie Terminator
Parce qu’un œil rouge rétro-éclairé, ça rendrait les collègues jaloux.

… et toute l’œuvre de Georges Méliès, Metropolis, Modern Times, Forbidden Planet, PlayTime, 2001: A Space Odyssey, Close Encounters of the Third Kind, Alien, Blade Runner, War Games, Brazil, les Batman

Évidemment, je m’attends à subir les foudres des puristes dont j’ai forcément oublié LE film-culte. Le débat est ouvert!





sophie
23 novembre 2010

Facebooker

L’autre jour j’étais au restaurant et j’ai été témoin d’une scène digne d’un film. Un homme et une femme venait de se retrouver par hasard visiblement après de longues années. Et l’une des première question a été : tu es sur Facebook ?

Mais la suite m’a un peu étonné : bon alors on va se Facebooker.

Beaucoup d’entre nous se sont déjà Googlisé, ou mappé mais Facebooké je ne l’avais pas encore entendu !

Finalement ca devient comme les sacres québécois : on peut les utiliser comme nom, comme adjectif et les conjuguer…. J’en apprends tous les jours depuis que je suis icitte !





pierre-paul
14 octobre 2010

Manque de professionnalisme ou affirmation de son identité?

La plupart des jeux de nos jours demandent un nom d’utilisateur afin de représenter le joueur. J’ai l’habitude d’utiliser un nom d’utilisateur complètement différent du mien qui ne me représente pas du tout, Tsukassa, que je considère comme un nom d’utilisateur assez standard. Ce nom est un prénom japonais plus ou moins de pratique courante qui s’applique autant pour une femme que pour un homme (un peu comme le Michel – Michèle d’ici). Ce n’est pas un nom contenant des blasphèmes, une opinion raciste ou n’importe quelle autre signification négative.

Pourtant, lorsqu’un jeu me demande si je veux ajouter des amis Facebook afin de pouvoir « connecter » avec eux à travers le jeu, je fais attention de réellement choisir mes amis et non pas des contacts professionnels. Un peu pour éviter les questions qui sont en lien avec mon nom d’utilisateur, mais aussi, et surtout, parce que le temps que je consacre aux jeux est un temps personnel, un temps que je consacre à l’imaginaire qui être comparé à la lecture .

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