Commerce électronique



Hugues Beaumont
26 janvier 2011

Offrez peu, mais offrez bien

Une erreur persistante dans le commerce électronique consiste à croire qu’un site doit offrir le plus de produits possible à ses visiteurs, et ce dès son lancement. Croire que viser l’exhaustivité assurera votre succès, car tout le monde y trouvera son compte. C’est d’ailleurs ce mode de pensée qui semble régner dans le vrai monde : pensons aux Club Price Costco, Loblaws, Jean Coutu et Walmart qui vendent à peu près tout ce qu’il est possible de vendre, ou à Starbucks et Van Houtte qui lancent constamment de nouvelles saveurs de café. Il est normal que les magasins brick and mortar pensent ainsi, car une fois que le client a fait l’effort de se déplacer jusqu’à leur lieu de commerce, il sera réticent à se déplacer à nouveau.

« Tant qu’à être chez Jean Coutu pour renouveler ma prescription, pourquoi ne pas acheter mes Doritos ici ? Ça me coûtera peut-être 1$ de plus, mais je n’aurai pas à aller chez IGA. »

Ce concept se transpose toutefois bien mal pour le Web, car l’effort pour passer d’un site à un autre est minime, ce qui encourage le magasinage. Si l’exhaustivité apporte beaucoup de valeur à un commerce traditionnel, elle devrait être bien loin dans votre liste de priorités en tant que commerçant électronique. Plutôt que de travailler à augmenter votre offre de produits, concentrez vos efforts sur la facilité de navigation de votre site, l’optimisation pour le moteurs de recherche et à gagner la confiance de vos visiteurs. L’investissement en vaudra beaucoup plus la peine.





François Viens
31 décembre 2010

Bien placée mais gossante…

La publicité sur Internet est de plus en plus présente mais pour se démarquer, il ne suffit pas d’avoir simplement des bannières placées aux endroits « standards » dans le haut ou sur le côté… Les spécialistes en publicités Web doivent toujours trouver de nouvelles idées pour améliorer les statistiques d’attraction de trafic… mais à quel prix pour le propriétaire de site? Cette réflexion a commencé après être tombé sur ceci :

Saisie d'écran du site doPDF

J’utilise doPDF pour faire la conversion d’à peu près n’importe quoi en PDF… c’est très pratique et il existe plusieurs applications similaires sur le Web. En installant mon poste en neuf pour la nouvelle année, j’ai dû retourner sur ce site pour aller télécharger la dernière version du logiciel. Le lien pour télécharger l’application est celui dans la zone beige dont le texte du lien est « Download doPDF now! » Le gros bouton bleu Download à droite de la flèche verte, c’est une publicité Google.

Lequel des 2 liens de « download » est le plus attrayant?

Moi je trouvais que le bouton bleu était pas mal « call to action »! Mon premier réflexe, après avoir cliqué sur le bouton bleu, a été : « esti de pub »… Ensuite, après vérification, je réalise que la bonne pratique Opquast pour ce genre de situation est respectée : Les contenus publicitaires ou sponsorisés sont identifiés comme tels .Alors c’est fait selon les règles de l’art mais ça me dérange quand même? C’est une ruse du concepteur de la publicité!

D’autres cas de publicités qui me dérangent sont les fameuses bannières flash qui prennent toute la place au chargement de la page et qui te forcent à cliquer sur un X ou « Fermer cette publicité »… très intrusif.

Il faut donc, en tant que propriétaire de site publiant de la publicité, se poser la question :

Est-ce que cette publicité me fait bien paraître? Est-ce qu’elle dérange mes clients potentiels?

C’est une question importante qui semble simple mais trop souvent ignorée sur le Web… Certains diront : « Je n’ai pas de contrôle sur les publicités comme c’est un système externe qui les affiche automatiquement »… la question reste valable tout de même… le problème devient simplement technique par la suite.

Par exemple, est-ce qu’en magasin vous mettez un corridor de bannières publicitaires sur pied pour être sûr que tous vos visiteurs les voient? Non, ce serait laid et non convivial et une drôle de façon d’accueillir vos clients.

Est-ce que vous faites exploser ou laissez tomber une bannière du plafond que vos visiteurs doivent absolument contourner pour continuer leur visite dans votre magasin? Bien sûr que non, quoique ça pourrait faire un bon show pour l’émission Les gags.

Est-ce que vous tentez d’induire en erreur (ou arnaquer) vos visiteurs en affichant de l’information trompeuse? Plusieurs ont répondu oui dans leur tête mais ce n’est pas une bonne pratique pour établir des relations d’affaires durables!

Bref, faire des affaires sur le Web ce n’est pas si différent que de faire des affaires dans vos édifices de brique. Si votre visiteur est roi en magasin, il doit également être roi sur votre site Web. Si vous mettez de l’avant des produits en bout d’allée en magasin, vous pouvez avoir des featured products sur votre site… mais ce que vous ne faites pas en magasin et que vous faites en ligne car vous monnayez votre trafic Web : PENSEZ-Y BIEN!





pierre-paul
3 décembre 2010

Mint maintenant disponible officiellement au Canada

Interface de l'application Android de Mint.com

Ce n’est pas la première fois qu’on vous parle du merveilleux site Mint.com (http://onfaitduweb.com/programmation/des-concepts-de-validation-de-formulaires-bien-penses/ ou encore http://onfaitduweb.com/internet/un-peu-de-fraicheur/).

Le site est maintenant officiellement disponible au Canada et compatible avec un bon nombre de banques/cartes de crédit canadiennes, un problème important qui avait été soulevé lors de notre évaluation. Le site est encore seulement disponible en anglais, tout comme l’application Android et iPhone. L’application vous permet de suivre facilement et rapidement vos finances.

Le site reste de loin plus convivial et plus joli, mais l’application ne souffre pas de problème d’interface majeure contrairement à beaucoup d’applications android.

Grâce à Mint et à son application Android/iPhone, vous allez pouvoir voir que votre petit café du matin vous coûte une fortune au bout du compte, et tout ça, sur votre téléphone.





Serge Perreault
22 novembre 2010

Amazon.ca, Kindle et certificat-cadeau… une histoire d’impossibilités.

Certaines pratiques commerciales peuvent être assez irritantes pour nuire grandement à l’expérience client. Acheter un Kindle sur Amazon.com avec un certificat-cadeau d’Amazon.ca est une de celles-là.

UN KINDLE SUR AMAZON.CA…
IMPOSSIBLE.

Cette histoire commence par une agréable surprise. Récemment, j’ai reçu un certificat-cadeau provenant du site Amazon.ca afin de pouvoir m’acheter un Kindle. En visitant le site canadien de ce géant du commerce en ligne, grande fut ma surprise alors que j’étais incapable de trouver, ne serait-ce qu’un tout petit lien vers le produit vedette, et ce, à même la page d’accueil même d’Amazon.ca. Donc je veux acheter un produit fabriqué par Amazon, sur un des sites nationaux d’Amazon… Rien. Introuvable.

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pierre-paul
27 octobre 2010

Bien évaluer un projet Drupal

Une étude de cas sur le site de Drupal.orgL’évaluation de temps et de ressources est un art en soi, le faire pour une plateforme ou un contexte spécial demande un certain don. Pour ceux qui n’aiment pas se fier sur leurs dons (ou qui n’en ont tout simplement pas), il existe sur le site de Drupal des études de cas.

Ces études ne comprennent généralement pas le temps du projet, mais étalent en détail chaque problème rencontré, les besoins et le « pourquoi du comment » telle ou telle décision a été prise.

Vous avez ainsi une meilleure idée, comment formuler votre appel d’offres/soumission afin de couvrir les besoins du client énoncé en plus des besoins que le client aurait oublié (un client heureux est un client qui revient). Il vous reste quand même à faire une évaluation du temps et de mettre un prix, mais vous avez déjà une bonne avance avec ces études de cas.