juin 2010



luc
30 juin 2010

Avatar: Visa général

J’ai loué Avatar récemment. Je croyais que la soirée serait tranquille, la Régie du cinéma l’avait coté G (Visa général). J’ai quand même eu droit à des coups de poing, des corps transpercés de flèches et des coups de couteau. Soyez sans crainte, j’ai pu dormir après, mais quand même, je n’aurais jamais cru que le si politically correct Gouvernement du Québec aurait conseillé ça aux enfants.

Je me suis dit que peut-être la Régie était en retard sur la technologie et qu’elle n’avait pas encore prévu de classification pour la violence faite aux avatars… Du coup, les films d’animation tomberaient hors de son champ de compétence. Mais non: la classification Visa général  permet les scènes de violence.

Par contre, toujours selon les balises de la Régie, les scènes d’amour, elles, doivent demeurer « discrètes ». C’est bien connu, l’érotisme perturbe l’équilibre psychologique des enfants de moins de 13 ans, les traumatise, en fait des mésadaptés sociaux, les conduit à la drogue et à la prison… Mais la violence, ça faut s’y habituer tôt.

À mon avis, la Régie a besoin d’un directeur hippie: « faites l’amour, pas la guerre »!





François Viens
15 juin 2010

Inefficace si bien utilisé

Mon côté hypocondriaque me dirige parfois vers de la sur-analyse de l’état de salubrité dans les endroits que je visite… aucune crainte de m’inviter chez vous, ce comportement est particulièrement plus prononcé dans les endroits publics où la multiplication des visiteurs alimente ma réflexion… je n’en fais pas encore officiellement de crise, mais mon hamster travaille très très fort et si ce n’était pas du Purell qui a été après l’Internet une véritable révolution dans mon cas (et pas la peine de commenter que le Purell ne tue que X% de ci ou ça, je sais déjà mais il faut pouvoir s’appuyer sur des trucs dans la vie, même si parfois c’est futile)

Où veux tu en venir?

Ce matin, j’arrive tôt au travail, je profite de l’occasion pour me prendre un petit café et un bagel au Tim en face du bureau. La jeune dame bien intentionnée (ou bedon elle me draguait… ish…) décide de quitter son poste au grille pain pour venir me servir à la caisse. Gants de plastique dans les mains, avant de toucher à la caisse, elle a la brillante idée de retirer un gant, le temps de manipuler la caisse et l’argent… mon hamster commence à analyser, bien que satisfait du premier geste de cette dame. Une fois payé, elle remet son gant et met mon bagel dans le grille pain. Étant une personne très efficace, attendre après le bagel n’était pas possible et c’est à partir de là que ça se gâte, je surveille encore… manipulation de :

  • la machine à café
  • la carafe
  • boîte de filtres
  • poubelle mais en surface
  • porte d’armoire

… tout ça avec les mêmes gants, de retour sur mon bagel, application du fromage à la crème, emballage, merci et bonne journée Monsieur.

Le bagel était délicieux MAIS, si cette dame avait bien utilisé les gants?

Et bien, si elle avait bien utilisé les gants, elle aurait été très inefficace… elle aurait dû les retirer, faire les différentes manipulations de la cafetière et autre, se prendre une nouvelle paire de gants, réussir à les remettre en place sans trop les scrapper (ça c’est un autre sujet, mais la sur manipulation du gant pour arriver à le mettre rend souvent le gant useless au niveau hygiène) et revenir dans la chaîne de travail… le résultat, mon bagel aurait été froid…

Si les gants sont utilisés sans trop de réflexion, autant continuer à faire la job main nue… qu’est-ce que le gant change anyway si la personne qui les porte fait de la caisse, se gratte la face, se dépogne les bobettes, touche à tout autour d’elle… RIEN.

Bref, je suis peut-être un peu freak avec toute cette réflexion, mais si vous avez un restaurant et que votre équipe utilise des gants, autant vérifier qu’ils les utilisent correctement car autrement, c’est une dépense inutile, ce n’est pas plus propre, ça pollue et les clients comme moi, ne se laisseront pas prendre par le simple port du gant, et les autres, ils s’en foutent de toute façon…

Bon lunch!





sophie
11 juin 2010

Simplifier l’écriture des entités html

Comme intégratrice le top c’est de toujours coder les entités html au fur et à mesure. Mais parfois… comme tout informaticien, on est fainéant. Donc on se retrouve avec plein de fichiers dans lesquels on doit repasser pour écrire les entités.

perlMa solution éclair : accent-simple.pl je ne sais plus ou je l’avais trouvé sur le net et comme je suis incapable de le retrouver je me dis que ça servira à bien d’autres que moi.

En premier lieu il vous faut un interpréteur perl comme ActivePerl . Ensuite il vous faut le fichier perl : accents-simple

L’archive contient aussi un .bat qui a été fait par Guillaume spécialement pour moi ! Normalement pour utiliser accent-simple vous devez passer par une fenêtre dos et écrire la commande comme suis :
accent-simple.pl HTML chemin_relatif_du_fichier.html

Le HTML peut être remplacé par Javascript ou XML. Et votre fichier peut avoir n’importe qu’elle extension du moment qu’il contient du code HTML, Javascript ou XML.
Mes fichiers sont le plus souvent des templates (.tpl) donc ma commande ressemble à :
accent-simple.pl HTML chemin_relatif_du_fichier.tpl

Histoire que ça aille plus vite le .bat va lancer la commande pour tous les fichiers (tpl dans mon cas) et ce dans tous les sous dossiers du chemin absolut qu’on lui aura donné. Si vous utilisez une autre extension il suffit d’aller la modifier dans le .bat :
FOR /R %le_path% %%G IN (*.tpl) DO CALL accents-simple.pl HTML %%G

On dit merci Guillaume !





olivier
9 juin 2010

Poussières astrales

En dévoilant leur nouveau logo le 27 mai dernier, les gens de chez Astral Média ne s’attendaient probablement pas à susciter autant de commentaires.

Astral

Comme toute grosse compagnie qui se respecte, l’empire médiatique s’est offert une mise à jour globale de positionnement et d’image. Le résultat ? Deux ans de travail, un gros «a» plein de couleurs, une signature enfantine et une facture officieuse de 500 000 $.

Évidemment, il n’y a pas qu’un logo. Il y a toute une philosophie que vous comprendrez peut-être en visionnant cette longue vidéo de style garde-à-vous et sans-curseur-pour-aller-plus-vite. Il y a aussi cette scripte de deuxième année de primaire qui délimite deux zones de couleurs sur les affiches de votre quartier et dans votre magazine préféré. Ce «branding puissant» est l’œuvre d’une agence torontoise, Juniper Park.

Mais concentrons notre attention sur le logo, exactement comme le font depuis deux semaines une horde de blogueurs, de twitteux et de chroniqueurs.

Tout le monde en a parlé, comme le résume ici Branchez-Vous!. Sur Twitter, le logo a été qualifié de «Fisherprice» (David_Roy), de «carte topographique mal coloriée» (Molaram), de «peinture à numéro» (Jeff_Lavoie), et il a bien sûr été affublé de l’infâmant hashtag #fail.

Du côté des designers, citons Clodine Gilbert, qui écrit sur son blogue «mettons qu’on est pas sûr que le style vitrail soit très en vogue en 2010», et Michel Richard, directeur de création chez Canoë, qui y va d’un «avis à la génération montante de designers graphiques : évitez les grosses lettres molles pleines de couleurs, ça ne fait pas l’unanimité…», comparant Astral au non moins controversé logo du Grand Montréal.

Dans lesaffaires.com, Martin Jolicoeur note que «l’un des commentaires les plus durs […] compare le logo, lorsque couché sur le côté, au "sexe flasque d’un mâle"».

Après cette phase de dénigrement collectif, l’étape suivante s’appelle, en toute logique «Venons en aide au logo d’Astral Média». Initiative du blogueur Steve MindSix, c’est un appel à tous les graphistes, professionnels et amateurs, pour «prendre ce "brouillon" et le porter à la sauce Web 2.0. et en sortir quelque chose de positif, de créatif, de dynamique». Pas sûr qu’Astral apprécie l’effort, mais le concours est ouvert jusqu’au 18 juin et offrira quand même 200 $ au gagnant!

- Mais toi, Olivier, qu’en penses-tu, de ce logo ?, vous entends-je crier.

Eh bien je n’en pense pas tant de mal que ça, en fait. Moins de mal que bien des logos récemment revampés. Moins de mal, par exemple, que l’épouvantable Fido dont il faudra que je vous jappe, un de ces jours…

Le nouveau logo d’Astral possède au moins deux qualités : il est simple et original. Bien sûr, son aspect enfantin fait qu’on s’interroge sur le marché cible du groupe de médias, et son habit de polichinelle semble vouloir cacher quelque chose…

Peut-être cache-t-il ce CH subliminal que personne ne semble avoir vu ?

Et s’il fallait le sauver en lui trouvant un héritage graphique dans l’histoire des arts visuels, c’est probablement du côté de l’espagnol Joan Miró ou de la sculpteure Niki de Saint-Phalle qu’il faudrait chercher.

Le plus étrange, finalement, c’est que les contributeurs d’Œil pour œil – le blogue collectif de la Société des designers graphiques du Québec – n’ont pas relevé le cas, eux qui avaient été si prompts à réagir aux nouveaux logos du Grand Montréal, de Musique Plus, de Métro ou de Bell.

Deux semaines après le dévoilement de cette nouvelle image, que reste-t-il ? La poussière semble être un peu retombée sur ce qui, à mon humble avis, n’est pas l’épique ratage proclamé par certains. Non, Astral a simplement péché par excès de naïveté et devra se souvenir qu’il ne suffit pas d’offrir une tartine de couleurs pour semer la joie.





luc
8 juin 2010

Moi, mon imprimante imprime avec du Chanel no 5

Voici les prix pour un litre de liquides courants, tels que prévus en 2012. Le grand gagnant: l’encre d’imprimante!!!

  • Essence: 2,19 $ le litre
  • Jus d’orange: 2,30 $ le litre
  • Red Bull: 11,16 $ le litre
  • Sirop d’érable: 16,70 $ le litre
  • Chanel No 5: 1960 $ le litre
  • Cartouche d’encre couleur HP: 1964 $ le litre

Source: L’Actualité, juillet 2010