mai 2010



olivier
27 mai 2010

Ze frainche teutche !

Parce qu’il y a parmi mes collègues une dangereuse proportion de Français / parce qu’il fait beau / parce que je suis bien placé pour tirer le levier linguistique / je souhaite offrir aux Français du Québec une panoplie de logos qu’ils pourront enfin lire dans leur langue!

Apple
Apeul

Bluetooth
Bloutousse

Canadian Tire
Canadianne Tailleur

DisneyLand (Resort)
Disnèlande

Facebook
Fessebouc

Google
Gougueule

Nike
Naïke

Windows
Ouinedose

Pizza Hut
Pidza Heutte

Red Bull
Raide Boule

Tupperware
Teupeurouêre





luc
26 mai 2010

Êtes-vous sur Openbook?

Pas facile de protéger sa vie privée sur Facebook… Les réglages de confidentialité sont nombreux et obscurs, sans parler de l’habitude de Facebook d’en ajouter de nouveaux dans votre dos (avec une valeur par défaut qui rend vos interventions peut-être plus visibles que vous ne le souhaiteriez).

Si vous ne prenez pas la protection de votre vie privée au sérieux, allez sur Openbook et vous changerez d’avis!

Sur ce site, vous pourrez consulter les interventions les plus juteuses de Monsieur et Madame Tout-le-monde qui n’ont pas pris la peine de restreindre la visibilité de leurs interventions à leur cercle d’amis, et vous pourrez même effectuer vos propres recherches. Portez une attention particulière à la citation du fondateur de Facebook reprise en haut à droite… Vous allez voir, c’est édifiant, mais pas pour les principaux intéressés!





olivier
21 mai 2010

Une armée de suiveux

Ça fait longtemps que je me retiens, et je vais sans doute m’attirer les foudres de certains internautes, mais en tant que créateur de contenu Web, il faut que je le dise : la créativité est sur une mauvaise pente!

Je m’explique. De la généralisation phénoménale des connexions personnelles à Internet est née une culture de masse basée sur l’échange de liens. Je forwarde, tu retwittes, il hyperlie. Pour la première fois, des individus isolés, ni particulièrement puissants, ni particulièrement célèbres, transmettent sans limitations des informations, des images, des vidéos, bref, des parcelles de culture. Et, bien sûr, des images de chatons, des blagues éculées et des clips ridicules. C’est là que je veux en venir.

Il y a déjà longtemps – en années Web – qu’est né le phénomène des mèmes, ces espèces de blagues privées à l’échelle d’Internet, qui se nourrissent d’elles-mêmes et vous situent immédiatement à l’intérieur ou à l’extérieur du club de ceux qui les comprennent. Si le concept vous semble obscur, je vous recommande cette page (en anglais) qui présente les principaux mèmes sur une échelle de temps.

Il est important de comprendre que, comme les bons vieux running gags, les mèmes obéissent à un comique de répétition auquel s’ajoute dans ce cas un nouvel élément, une nouvelle déclinaison. Pour prendre un exemple québécois bien connu, un adolescent met la main sur une vidéo qu’il juge full-trop-crampante d’un camarade de classe, il la propulse sur la grande toile, la montre à ses amis (hilares) et initie la propagation mondiale d’un talent qui se serait bien passé de cette visibilité : le Star-Wars Kid est né. La suite est connue : parodies, détournements, hommages, etc. Évidemment, la sauce est étirée à l’extrême, jusqu’à ce que ça ne fasse plus rire personne. Mais retenons que dans chaque mème, il y a un point de départ à fort potentiel viral.

En revanche, il existe un autre genre de phénomène Web qui gagnerait à savoir s’arrêter avant l’écœurement. Il s’agit de vraies bonnes idées, dont l’impact sur les internautes est tel que la grande machine à recycler se met en marche et s’emballe. Si je vous dit lip dub ou flash mob, voyez-vous où je veux en venir?

À l’origine, le lip dub est un acte spontané et très défoulant. Le premier vrai lip dup, la «matrice» du genre, est l’œuvre de l’agence new-yorkaise Connected Ventures, en 2007. Une bande de jeunes nerds qui déconnent en se passant le relai sur une chanson vitaminée, un plan séquence qui se termine par un chahut collectif : rien de très ambitieux mais un vrai souffle de joie de vivre. Mille lip dubs plus tard (dont 995 sur I’ve got a feeling…), on cherche en vain la nouveauté et on pleure devant la dégénérescence du concept.

Même chose pour les flash mobs. Nés du théâtre de performance, ils ont pour but de surprendre et de fasciner. Mais le formidable travail des organisations comme Improv Everywhere a été tellement médiatisé et surtout tellement copié que la surprise est belle et bien morte. Voir une vidéo de gens qui dansent dans un lieu public, c’est drôle la première fois… mais la douzième?

Et ainsi de suite.

Regardez-les naître, ces phénomènes étirables. Ceux du moment s’appellent Best job ou I bet I can find 1000000 people. On va vous les marteler jusqu’à ce que votre arrière-grand-tante y ait goûté.

La vérité, c’est que si certains mèmes s’enrichissent à chaque nouvel ajout (pensez aux délirants Lolcats ou encore aux terribles Fail), d’autres auraient dû rester ce que les gens de marketing appellent un coup. Une fois fait, on passe à autre chose.

Les coupables sont faciles à trouver. La perspective de produire avec un micro-budget et une poignée de bénévoles un clip qui sera vu dans le monde entier ouvre toute grande la porte d’une récupération commerciale. Quelle brillante idée, tellement moderne et économique, se gargarisent le responsable du marketing et le président de la compagnie en feuilletant Les médias sociaux pour les nuls. Voyez-vous une simple coïncidence dans le fait que toutes les écoles de commerce ont fait leur lip dub?

L’autre raison de ce radotage viral est encore plus simple, c’est le manque de créativité. Depuis qu’il existe des inventeurs, des créateurs et des visionnaires se trouvent des bataillons de suiveux, d’exploiteurs et de recycleurs. La devise «si ça marche, on fait pareil» est depuis longtemps l’apanage des sans-idées, des sans-talent.

La seule plus-value n’est donc ni technologique ni stratégique : c’est l’innovation dans sa forme la plus pure. Au boulot!





yannick
19 mai 2010

Insertion d’images dans une zone texte en drupal 6.x avec WYSIWYG image upload et TinyMCE

Il est très pratique de pouvoir insérer des images dans une boîte de contenu plutôt que de passer par un champ CCK. Voici une façon simple d’y parvenir. J’ai décidé de le faire avec TinyMCE, mais le créateur du module d’insertion d’images affirme que cela fonctionne avec tous les éditeurs supportés par le module WYSIWYG.

Vous aurez besoin des modules drupal suivants :

  • WYSIWYG (éditeur HTML)
  • WYSIWYG image upload (ajoute la fonctionnalité à l’éditeur d’insertion d’images)
  • jQuery Update (version 6.x-2.x-dev – une version plus récente de jQuery de celle qui est incluse pas défaut avec drupal)
  • jQuery UI (inclut la possibilité de se servir des fonctionnalités de jQuery UI)
  • jQuery UI Dialog (une boite de dialogue provenant de jQuery UI)
  • imageAPI (permet la manipulation d’images)
  • ImageCache (permet d’avoir plusieurs alternatives de grandeur d’image pour une seule image)

Au niveau PHP, vous aurez besoin de l’un des modules suivants pour permettre la manipulation d’images :

Pour commencer, vous aurez besoin d’un autre fichier, il s’agit de la version 1.7.2 de jQuery UI. Il faut ensuite extraire le fichier .zip dans le répertoire du module jquery_ui. Renommez le dossier jquery-ui-1.7.2 pour jquery.ui. Normalement, tous les sous dossiers de jquery-ui (demos, docs, external etc…) doivent se retrouver sous …modules/jquery_ui/jquery.ui/.

Ensuite, il vous faut TinyMCE, la version « main package ». Il faut extraire ce fichier .zip sous /sites/all/libraries/, de sorte que le fichier tiny_mce.js se retrouve a cet emplacement : /sites/all/libraries/tinymce/jscripts/tiny_mce/tiny_mce.js. Vous pouvez ensuite procéder à l’installation de tous les modules. Le choix de cet éditeur reste personnel et une fois le module WYSIWYG installé, vous pourrez en choisir un autre de votre choix. Je ne peux confirmer que l’insertion d’images fonctionnera par contre.

Activez maintenant tous ces modules…

Sous administer > site configuration > wysiwyg, il faut éditer les profils ‘filtered HTML » et « full HTML ». Dans la configuration du profil sous lequel vous voulez l’insertion d’images, dans buttons et plugins, activez image uploading (normalement dans les derniers boutons). N’oubliez pas d’éditer les fonctionnalités pour chaque profil sinon, des paramètres par défaut seront utilisés. Vous pourrez maintenant insérer des images en cliquant sur  dans l’éditeur pour ajouter une image à partir d’une boite de dialogue. Vous pouvez installer aussi (si ce n’est déjà fait) le « image browser » qui vient avec WYSIWYG image upload et qui permet de garder une librairie d’images que l’on peut réutiliser !

Et voilà, bonne insertion d’images !





olivier
5 mai 2010

Garamond Powerline

Mon coup de cœur typo-photographique du jour! (en fait j’avais déjà vu passer ça, mais ça mérite le coup d’œil.)

Le concept de Garamond Powerline? Redessiner les majuscules Garamond avec des photos de poteaux électriques! Le résultat est électrisant.

OK, c’est un peu hors sujet, mais merci pour le lien à Bon Melon sur Twitter.